une semaine déjà…

Une semaine que je suis arrivée, très riche en évènements déjà, vu qu’on s’en prend plein les yeux, tout le temps.

J’ai l’impression que ça fait des semaines que je suis là. Ce sentiment de « chez moi » ne déteint pas. Mes premières expériences nippones ont déjà fait les tour de mes proches par mail, je les publierai sûrement un peu plus tard.

Ce soir, je suis assise à la crêperie Le Bretagne tenue par un breton (tiens tiens!), conseillée par le guide du Routard. Et je dois avouer une chose bizarre… C’est la première fois depuis mon arrivée que j’utilise un couteau et une fourchette… (Si si!)

Et je préfère rajouter une chose: je n’ai jamais ressenti le besoin d’en utiliser, jusqu’à ma crêpe de ce soir. Je trouve cela même moins naturel. (Vive les baguettes!)

C’est assez amusant de retrouver une atmosphère française au Japon. Surtout quand un serveur japonais vous accueille avec un charmant « Bonsoir Mademoiselle », et « Où voulez-vous vous asseoir? », ou encore « Avez-vous choisi? ». Le tout avec un bon accent frenchy. Choupi!

J’attends mon dessert, j’en profite pour raconter la merveilleuse journée que j’ai eue.

Ce matin je devais retrouver quelques français du groupe, mais n’ayant presque pas dormi, je me suis levée trop tard! Je les ai ratés, évidemment, donc je suis revenue à Ôtsuka.

Ôtsuka…  J’adore cet endroit! Plutôt résidentiel mais très actif! Beaucoup de commerces, la gare fait partie de la ligne Yamanote, tout à proximité… C’est parfait! Ma résidence est à moins d’une minute de la gare, y’a rien à redire. Propreté et sécurité font partie du forfait (3h du mat’ dans la rue? rien à craindre!).

Hier une foire s’y est installée, mais avec un typhon chatouillant Tokyo, il y avait moins de monde que prévu. Aujourd’hui le temps s’est montré plus clément: doux et nuageux, donc les pieds au sec! (Trois jours que ça flottait dans mes baskets!)

Tout un beau monde dans ce matsuri pour fêter l’anniversaire de la gare (je n’arrive pas à savoir quel âge elle a par contre). Flûtes et tambours rythment des danses pleines d’énergie, il y a même un peu de kabuki.  Je ne comprends rien aux présentations des animateurs mais le spectacle vaut bien le détour.

Un dragon prend un malin plaisir à piquer la mandarine d’un enfant pour l’avaler et rejeter ses épluchures sous les applaudissements (je vous rassure, une danseuse avait filé le fruit au petit). S’ensuivent d’autres danses, en fait ce sont des écoles qui présentent leur travail. Tiens! du tango! C’est un monsieur très charmant qui dirige cette école dans notre immeuble, m’explique ma coloc’.

Nous profitons d’un bon petit massage de 15 minutes à 500 yens par un professionnel tenant un stand pour son centre de massage. Ils ont toujours une attitude assez drôle et sympathique devant des étrangers, encore plus quand  les cheveux de ma coloc’ sont châtains clairs à reflets roux.

Certains stands proposent des bols de nouilles ou de riz mêlés à des légumes ou de la viande. Des fumets s’échappent des échoppes en plein air jusqu’à nos narines, ça sent bon tout ça! Un mini-marché a son coin, certains vendent des fruits et légumes, ou des marques alimentaires proposent leurs derniers produits. Ah! Ma marque de miso et sa mascotte! Shasshin!

Jeux d’enfants, petits vieux grignotant un casse-croûte, bébés enveloppés de polaires « Hello Kitty », petites filles aux vêtements et couettes « kawaii » (mimi en jap’)… Ambiance décontractée et familiale.

De loin j’aperçois un couple de musiciens baba cool, j’adore les cheveux de la femme!

On rentre à l’appart’, je fais quelques recherches sur le net et ressors pour Harajuku, direction parc Yoyogi et temple Meiji Jingu, où je découvre qu’un matsuri a lieu.

Je visite un peu Omotesandō par la suite, les « Champs-Élysées japonais », et débarque dans ma crêperie en suivant minutieusement mon plan.

D’ailleurs, chose assez étonnante dans l’univers rigoureux et organisé de l’archipel, la plupart des rues n’ont pas de nom! Comment s’orienter alors?

Pour les Japonais, ce n’est pas toujours évident, alors pour des gaijins (étrangers) comme nous… Seules quelques grandes artères sont nommées, le reste du quartier est divisé en blocs numérotés. Les stations de police, ou kōban, sont aussi responsables de connaître leur quartier par coeur, afin d’indiquer l’adresse recherchée à toute personne égarée.

Munissez-vous toujours d’un plan donc, et ne vous en faites pas, les Japonais vous aideront toujours à retrouver votre chemin. 🙂

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Cette entrée a été publiée le octobre 31, 2010 à 23:53. Elle est classée dans évènements, cuisine, insolite, matsuri, mode de vie, mon séjour de 2010, tokyo districts et taguée , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , . Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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